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Comment se rendre à Dakhla ?
Située entre l’Atlantique et le Sahara, à environ 1 500 km de Marrakech, Dakhla s’impose comme une destination incontournable pour les amateurs de sports de glisse. Bénéficiant de vents constants plus de 300 jours par an, cette presqu’île offre des conditions idéales pour le kitesurf, le wingfoil, le surf et même le wakeboard grâce à des installations écologiques autour de la lagune.
Le spot est unique : lagune miroir, vagues puissantes à Foum Labouir pour les surfeurs, et ambiance « roots chic » avec des lodges en bois et des écolodges loin du tourisme de masse. Dakhla séduit aussi par son environnement spectaculaire, entre désert saharien, sources chaudes na
Posée entre l’Atlantique et les dunes du Sahara, Dakhla déroute autant qu’elle fascine. À près de 1 500 kilomètres de Marrakech, cette presqu’île balayée par les vents s’est hissée en haut de la carte des destinations incontournables pour les mordus de glisse. Et pour cause : vent constant, lagune miroir, spots de surf puissants et ambiance roots chic — le tout en plein désert. Dakhla, c’est un ovni. Un terrain de jeu improbable où la nature semble avoir tout prévu pour les amateurs de sensations.
Le vent souffle ici comme nulle part ailleurs. Plus de 300 jours par an, l’alizé s’engouffre dans la lagune, offrant des conditions de navigation idéales, notamment pour le kitesurf et le wingfoil. La surface de l’eau est lisse comme du verre, parfaite pour apprendre, progresser ou envoyer des figures sans se faire secouer. Les riders aguerris filent plein gaz, pendant que les débutants enchaînent les waterstarts sous le regard bienveillant des moniteurs. Ce contraste entre la puissance des éléments et la douceur du plan d’eau crée une atmosphère quasi irréelle. À chaque session, on glisse entre ciel et sable, comme suspendu dans le vide.
Le Figaro Nautisme ne tarit pas d’eloge sur la destination
Glisse, nature et déconnexion
Mais Dakhla ne s’arrête pas au kite. Pour ceux qui aiment varier les plaisirs, la région propose une palette de sports impressionnante. Côté vagues, direction Foum Labouir, un spot à la réputation solide pour les surfeurs. Les amateurs de windsurf trouvent aussi leur bonheur sur la lagune ou en mer, selon les envies. Et depuis peu, le wingfoil connaît un essor fulgurant : ici, les conditions sont idéales pour voler au-dessus de l’eau, porté par la houle et le vent régulier. Le wakeboard s’est également invité à la fête, avec quelques câbles installés dans les camps écolos autour de la lagune.
Au-delà des sports, c’est l’environnement de Dakhla qui frappe. Le désert saharien, brut, immobile, contraste avec le bouillonnement des sessions. On peut s’y aventurer en 4×4, bivouaquer sous les étoiles, ou plonger dans une source chaude naturelle à Asnaa, avec vue sur les montagnes désertiques. Les amoureux d’animaux ne sont pas en reste : flamants roses, dauphins et colonies de mouettes animent la lagune à toute heure.
Autre surprise de taille : la gastronomie. Dakhla est célèbre pour ses huîtres — oui, au beau milieu du désert ! Cultivées dans les eaux de la lagune, elles sont dégustées dans des cabanes posées entre sable et mer. Ajoutez à cela des poissons ultra frais, des tajines parfumés, du thé à la menthe à toute heure, et vous obtenez un mélange inattendu mais savoureux.
Une ambiance unique entre riders et nature sauvage
Ce qui rend Dakhla vraiment unique, c’est son ambiance. Pas de béton, pas de clubs surchargés : ici, les lodges en bois, les tentes sahariennes et les écolodges offrent une immersion totale. Loin du tourisme de masse, la communauté glisse vit au rythme du vent, du soleil, et des marées. On échange des tips sur les spots autour d’un feu de camp, on partage des couchers de soleil avec des inconnus devenus amis, et on déconnecte vraiment. Les voyageurs viennent souvent pour une semaine… et restent parfois un mois.
La scène glisse y est vivante : compétitions internationales de kitesurf, stages intensifs, retraites yoga-glisse, séjours kids-friendly ou solo-trip en mode digital nomad, tout est possible. Et quand le vent se fait timide (rarement), on explore. On part faire un tour à la dune blanche — immense et silencieuse — ou on navigue à la découverte de l’île du Dragon, mystique et minérale.
Dakhla, c’est une bulle. Une parenthèse entre désert et océan, où l’on vient pour le vent… et d’où l’on repart transformé. Glisser ici, c’est vivre un moment suspendu, entre adrénaline et sérénité, dans l’un des plus beaux secrets bien gardés du continent africain.




